9 octobre 2016

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MONKIEF | Kiefer Sutherland Fan Site – Le Site des Fans de Kiefer Sutherland

Monkief est un site de fans, à but non lucratif, sur l’acteur de renommée internationale KIEFER SUTHERLAND Monkief is a nonprofit fansite about a world-renowned actor KIEFER SUTHERLAND

 Kiefer Sutherland « La Photo de la Semaine » – « Favorite Photo of The Week »

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The Grand Ole Opry Nov. 18, 2016

           MONKIEF vous informe sur l’actualité (News, photos, vidéos) de l’acteur canadien, né à Londres, KIEFER SUTHERLAND. Sa carrière est marquée par de nombreux rôles différents au cinéma, à la télévision, au théâtre, des documentaires, des films d’animation…. Mais c’est dans le rôle de Jack Bauer dans la série culte “24”, que Kiefer Sutherland rencontra une renommée époustouflante. Comme son père l’acteur Donald Sutherland, Kiefer est une personne de talent qui a bâti sa carrière avec passion…

          MONKIEF Website is about the current events (News, photos, videos) of the Canadian actor, born in London, KIEFER SUTHERLAND. Sutherland has appeared in more than 70 films… He is a television and cinema actor. He was on stage in theater… He narrated many documentaries and dubbed his voice for videos game and animated films… He is best known for his portrayal of Jack Bauer on the Fox series 24. Like his father the actor Donald Sutherland, Kiefer is a talented actor, he works with a great deal of passion.

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13 novembre 2016

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Kiefer Sutherland Guitar Magazines Cover « Down In A Hole » Kiefer Sutherland à la une de magazines de guitare

English & français…

Kiefer Sutherland finds a new role with his country-rock album
« Down In A Hole »

Kiefer Sutherland trouve un nouveau rôle avec son album country-rock
« Down In A Hole »

November/December 2016 – Novembre/décembre 2016

Honky Tonk Hero: When writing, recording, and performing songs for his debut country-rock album, Down in a Hole, Kiefer Sutherland decided the best approach was to get up close and personal.

Honky Tonk Hero : Lors de l’écriture, de l’enregistrement et de la réalisation des chansons pour son premier album country-rock, Down in a Hole, Kiefer Sutherland a décidé que la meilleure approche était de dévoiler une intimité personnelle.

Kiefer Sutherland Guitar Magazines Cover

Le honky tonk est un style musical appartenant à la musique country. Son nom dérive du style de bars dans lesquels il est habituellement joué. Aujourd’hui, le honky tonk semble être l’un des styles les plus connus de musique country. Cette musique respire la joie de vivre, c’est une musique pour boire et danser. Influencé par Jimmie Rodgers et Bob Wills, le honky tonk est la musique country qui a le plus influencé la musique actuelle.

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It’s difficult to imagine Kiefer Sutherland ever being intimidated. After all, he’s the actor who portrayed Jack Bauer, one of television’s greatest badass heroes of all time. Yet when Sutherland was 19, he had a daunting experience that caused him to suddenly abandon something he had loved dearly for most of his life—playing the guitar.

« I had already been working as a professional actor for quite some time before I moved to California when I was 17,” Sutherland recalls in his luxuriously husky voice (the man could read Kardashian tweets and make them seem like Steinbeck). “But playing guitar was something that I always had in the back of my head. If my acting career didn’t take off, I would have been very happy pursuing a career making music instead. Then when I was 19, I met Jude Cole and heard him play. He was an absolutely stunning guitar player. I thought to myself, Well, if you’re not able to play like that, don’t play at all. I literally put my guitar under my bed for two years »

Il est difficile d’imaginer que Kiefer Sutherland ait jamais été intimidé. Après tout, il est l’acteur qui a joué Jack Bauer, l’un des plus grands héros « dur à cuire » de la télévision de tous les temps. Pourtant, quand Sutherland avait 19 ans, il a eu une expérience intimidante qui l’a fait abandonner soudainement quelque chose qu’il a aimé chèrement pendant la plus grande partie de sa vie – jouer de la guitare.

« J’avais déjà travaillé comme acteur professionnel pendant un certain temps avant de me déplacer en Californie à l’âge de 17 ans », se souvient Sutherland de sa voix délicieusement rauque (l’homme pourrait lire les tweets de Kardashian et les faire paraître comme du Steinbeck). « Mais jouer de la guitare était quelque chose que j’avais toujours en tête. Si ma carrière d’acteur n’avait pas décollée, j’aurais été très heureux de poursuivre une carrière dans la musique à la place. Puis quand j’avais 19 ans, j’ai rencontré Jude Cole et je l’ai entendu jouer. Il était un guitariste absolument sensationnel. Je me suis dit : eh bien, si vous ne pouvez pas jouer comme ça, ne jouez pas du tout. J’ai littéralement mis ma guitare sous mon lit pendant deux ans ».

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« Over time, I pulled the guitar back out and started playing again » Sutherland says. « Jude and I became friends, and he helped me out a lot with my playing. I was always very nervous and shy about my guitar playing because I was friends with Jude and a lot of other professional and studio guitarists that were genius players. I didn’t feel comfortable playing in front of those people ».

« Au fil du temps, j’ai repris la guitare et commencé à jouer à nouveau » dit Sutherland. « Jude et moi sommes devenus amis, et il m’a beaucoup aidé à en jouer. J’ai toujours été très nerveux et timide au sujet de moin jeu de guitare parce que j’étais ami avec Jude et beaucoup d’autres guitaristes professionnels et de studio qui étaient des joueurs de génie. Je ne me sentais pas à l’aise de jouer devant ces gens ».

« What helped me get over that was when I started to write my own songs. Then I could play guitar parts for those songs the way that I wanted. My guitar playing took another jump at that point »

While Sutherland wrote numerous songs over the years, he tucked most of them away while he offered a handful to performers he thought were a good match for his material. Sutherland and Cole opened a recording studio called Ironworks in Los Angeles’ Silverlake area, which soon inspired the duo to form their own record label with the same name in 2002. That experience caused Sutherland’s songwriting skills to blossom.

« Ce qui m’a aidé à surmonter mes craintes, c’est quand j’ai commencé à écrire mes propres chansons. Alors je pouvais jouer des parties de guitare pour ces chansons comme je le voulais. Mon jeu de guitare a pris un autre tournant à ce moment-là »

Alors que Sutherland a écrit de nombreuses chansons au fil des ans, il a mis la plupart d’entre elles de côté, alors qu’il voulait donner ses chansons à une poignée d’artistes qu’il pensait être gagnant pour ses propres chansons. Sutherland et Cole ont ouvert un studio d’enregistrement appelé Ironworks dans la région de Silverlake de Los Angeles, ce qui a rapidement inspiré le duo à former leur propre label avec le même nom en 2002. Cette expérience a fait émerger les compétences de Sutherland.

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« Several different artists came through Ironworks, including Rocco DeLuca and the Burden, Billy Boy on Poison, and HoneyHoney » he explains. « They all wrote songs in very different ways. It was interesting to see how they worked. When I saw these other writers and how they approached songwriting, I realized I could use different approaches. Before that time, when I was writing a song everything had to come at once, which is not a very prolific way to write. But after that I started to take one little piece from one song and another piece from another until I came up with an idea that I liked and could structure something around it. That was a really long process for me, but in the last few years I’ve managed to write a lot. Now I try to allot time to songwriting every day »

Sometime in 2015, Sutherland decided to show some songs he had recently written to Cole. As before, his initial intention was to pitch these songs to other artists, and he wanted Cole to work with him on the demos. However, the more songs he recorded with Cole, the more the two of them thought Sutherland should consider recording his own album instead. Over time, those demos turned into finished recordings, and the end result was Sutherland’s debut album, Down in a Hole, which was released on August 19.

« Plusieurs artistes ont participé à Ironworks, dont Rocco DeLuca and the Burden, Billy Boy and Poison et HoneyHoney », explique-t-il. « Ils ont tous écrit des chansons de façons très différentes. C’était intéressant de voir comment ils ont travaillé. Quand j’ai vu ces autres auteurs et comment ils se sont approchés de l’écriture de chanson, j’ai réalisé que je pourrais utiliser des approches différentes. Avant cette époque, quand j’écrivais une chanson, tout devait venir à la fois, ce qui n’est pas une manière très prolifique d’écrire. Mais après cela, j’ai commencé à prendre une petite pièce d’une chanson et une autre pièce d’une autre jusqu’à ce que j’arrive avec une idée que j’aime et pouvait structurer quelque chose autour de ça. C’était un processus vraiment long pour moi, mais depuis quelques années, j’ai réussi à écrire beaucoup. Maintenant, j’essaie de consacrer du temps à écrire des chansons chaque jour »

En 2015, Sutherland a décidé de montrer quelques chansons qu’il avait écrit récemment à Cole. Comme avant, son intention initiale était de lancer ces chansons à d’autres artistes, et il voulait Cole pour travailler avec lui sur les démos. Cependant, plus il enregistre de chansons avec Cole, plus les deux pensent que Sutherland devrait envisager d’enregistrer son propre album à la place. Au fil du temps, ces démos se sont transformés en enregistrements terminés, et le résultat final était le premier album de Sutherland, Down in a Hole, qui est sorti le 19 août 2016.

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« All but one of the songs on this album were very personal and based on experiences from my own life » Sutherland admits. “Because of that, I think I may have been hesitant to give them away to someone else. These songs are almost the complete opposite of what I do as an actor, where I’m hiding behind a character.

« I put a band together » he continues, « and played about 70 shows before the album was released, mostly in small venues and bars—some of these places held as few as 200 people. Before playing the first shows, I thought that the fact that I had worked as an actor for 30-some years was going to help me as a performer, musically. It was actually the opposite. That was shocking for me. I was going onstage and saying, ‘When I was 24, I had my heart broken. I wrote this song about it almost 15 years later because I hadn’t completely gotten over it and I wanted to get that out somehow. After writing this song, I felt better about it.’ And then I would play that song. I was telling a very personal story that I wouldn’t have even told someone in an interview. To go onstage and actually have to open up as myself and peel back a curtain, if you will, completely reinvigorated how I approached my acting. The touring re-energized and refocused things that I wanted to do as an actor. I was really surprised by that »

« Toutes les chansons de cet album, sauf une, étaient très personnelles et basées sur des expériences de ma vie », admet Sutherland. « À cause de cela, je pense que j’ai hésité à les donner à quelqu’un d’autre. Ces chansons sont presque tout le contraire de ce que je fais en tant qu’acteur, où je me cache derrière un personnage ».

« J’ai monté un groupe », continue-t-il, et on a joué environ 70 spectacles avant la sortie de l’album, principalement dans de petits lieux et bars – quelques-uns d’entre eux ne contenaient que 200 personnes. Avant de jouer les premiers spectacles, je pensais que le fait d’avoir travaillé comme acteur pendant 30 ans allait m’aider en tant qu’interprète, musicalement. C’était bien le contraire. C’était choquant pour moi. J’étais sur la scène et disant : « Quand j’avais 24 ans, j’ai eu le cœur brisé. J’ai écrit cette chanson à ce sujet près de 15 ans plus tard parce que je ne l’avais pas complètement surmonté et que je voulais en sortir d’une façon ou d’une autre. Après avoir écrit cette chanson, je me sentais mieux. Je racontais une histoire très personnelle que je n’aurais même pas dit à quelqu’un dans une interview. La tournée a redynamisé et réorienté les choses que je voulais faire en tant qu’acteur. J’ai été vraiment surpris par ça »

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Down in a Hole is a refreshingly honest country-rock album reminiscent of the work of several of Sutherland’s favorite country artists, including Johnny Cash, Merle Haggard, Waylon Jennings, Kris Kristofferson, and Willie Nelson. Songs like “Not Enough Whiskey” and “Calling Out Your Name” come from the same lyrical well of lovelorn desperation as Waylon and Willie’s most soulful Outlaws moments. Other songs, like the rocking guitar-driven title track with its extended dueling guitar solos, or “Going Home” and “Gonna Die,” which could be mistaken for long-lost Tom Petty gems, have more of a roots-rock aggression than a countrified twang. Ace session musicians like guitarist and pedal-steel player Greg Leisz, keyboardist Jim Cox, and drummer Brian MacLeod—as well as Cole’s own multi-instrument prowess—provide expert backing with a rough-and-ready vibe that perfectly complements Sutherland’s smoky, dusky vocals and driving rhythm guitar work.

While the album may be a stark and decidedly mature contrast to the bro-country and slickly produced pop-inspired tunes that dominate country radio today, “Not Enough Whiskey” was considered bona-fide enough to earn Sutherland an invitation to perform at the Grand Ole Opry on May 31, 2016. “It was an amazing experience,” Sutherland recalls. “The Opry is the church of country music. To be invited to do something like that meant the world to me and the band. It was also the only time that Jude and I have ever played onstage together. It was special on so many personal levels.

Down in a Hole est un album country-rock rafraîchissant, honnête, qui rappelle le travail de plusieurs des artistes country préférés de Sutherland, dont Johnny Cash, Merle Haggard, Waylon Jennings, Kris Kristofferson et Willie Nelson. Des chansons comme « Not Enough Whiskey » et « Calling Out Your Name » proviennent du même poème lyrique de désespoir amoureux que Waylon et Willie, des moments émouvants de brigands.

D’autres chansons, comme la chanson-titre axée sur une guitare « berçante » avec ses solos de guitare prolongés en duel, ou « Going Home » et « Gonna Die »  qui pourrait être pris comme des pierres précieuses de Tom Petty perdues depuis longtemps. Les musiciens comme le guitariste et pedal-steel player (guitare électrique) Greg Leisz, le claviériste Jim Cox et le batteur Brian MacLeod- ainsi que la prouesse multi-instrumental de Cole fournissent le soutien d’expert, une vibration rude et parfaite qui complète parfaitement les chants enfumés, sombres de Sutherland et le travail de guitare rythmique de conduite.

Alors que l’album peut être un contraste sévère et résolument matures à la bro-country et les morceaux de pop-inspiration produite slickly qui dominent la radio country aujourd’hui, « Not Enough Whiskey » a été considéré comme assez bonne pour gagner le droit à Sutherland à une invitation à jouer au Grand Ole Opry, le 31 mai 2016. « C’était une expérience étonnante », se souvient Sutherland. « L’Opry est l’église de la musique country. Être invité à faire quelque chose comme ça signifiait le monde pour moi et pour le groupe. C’était aussi la seule fois où Jude et moi avons joué sur scène ensemble. C’était spécial sur tant de niveaux personnels ».

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“Apparently some people from the Opry had seen my show and really enjoyed what we were doing,” he continues. “CMT was also playing the video for ‘Not Enough Whiskey,’ and the support we got from them seemed to justify the invitation. What I really enjoyed about that venue was the incredible sense of community, which was like going back in time. Every band was so excited and supportive of whoever was playing next. We were the only first-timers there, but all of the other artists sincerely wished us to do well. That started from the first moment we walked backstage through the moment we walked onstage and off again. There is a sense of community that I haven’t experienced in other dealings in the music world or in the film world. It’s always reassuring when I come into contact with that. And it’s really sincere. That’s what impressed me the most »

Over the years, Sutherland has earned a reputation as a discriminating guitar collector. His collection of Gibsons alone was so impressive that the guitar maker approached him about collaborating on an “inspired by” signature model, which resulted in the Gibson Custom Shop KS-336 Kiefer Sutherland model, introduced in 2007. Just like his guitar playing and songwriting skills, Sutherland has Jude Cole to thank for inspiring his collecting obsession as well…

« Apparemment, certaines personnes de l’Opry avaient vu mon spectacle et ont vraiment apprécié ce que nous faisions », poursuit-il. « CMT a également joué la vidéo pour « Not Enough Whiskey », et le soutien que nous avons obtenu d’eux semblait justifier l’invitation. Ce que j’ai vraiment apprécié sur ce lieu était le sens incroyable de la communauté, qui était comme remonter dans le temps. Chaque groupe était si enthousiaste et si sympathique envers celui qui jouait ensuite. Nous étions les seuls débutants là-bas, mais tous les autres artistes nous ont sincèrement souhaité que du bien. Cela a commencé dès le premier moment où nous avons marché dans les coulisses du moment où nous avons marché sur scène et de nouveau. Il y a un sentiment de communauté que je n’ai pas connu dans d’autres relations dans le monde de la musique ou dans le monde du film. C’est toujours rassurant quand je suis en contact avec ça. Et c’est vraiment sincère. C’est ce qui m’a le plus impressionné »

Au fil des années, Sutherland a gagné une réputation comme un collectionneur de expert guitare. Sa collection de Gibsons a été si impressionnante que le constructeur de guitare a apporté sa collaboration sur un modèle de signature « inspiré par », qui a abouti à la Gibson Custom Shop KS-336 modèle Kiefer Sutherland, introduit en 2007. Tout comme son jeu de guitare et ses compétences d’auteur, Sutherland a Jude Cole pour le remercier pour inspirer son obsession de collection ainsi …

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23 octobre 2016

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Kiefer Sutherland devrait venir chanter en Europe… Kiefer Sutherland come to Europe with his music band !

JVB #8 Kiefer Sutherland

By JB Accili on October 23, 2016

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Jumpcut a eu la chance de pouvoir s’entretenir avec Kiefer Sutherland à l’occasion de sa venue au MIPCOM 2016 pour sa nouvelle série Designated Survivor. Un entretien autours de son rôle que vous pourrez bientôt lire en kiosque dans le prochain numéro de Cinema Teaser. En attendant, nous avons profité de sa présence pour l’interroger sur sa carrière de musicien, son premier album “DOWN IN A HOLE” étant récemment sorti. On a compilé tout ça dans le huitième numéro du Jumpcut Video Blog, à découvrir ci dessous. Enjoy.  jumpcut.fr

« Can’t Stay Away » – Kiefer Interview 3:57
(activer les sous-titres en français sur la vidéo, en bas à droite)

Image de prévisualisation YouTube

« …Je suis très fier de mes chansons et de la production du disque par mon ami Jude Cole.

J’ai fait 75 spectacles en Amérique et maintenant je prépare une tournée en Europe, le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne puis je retourne aux States. Et oui un deuxième album devrait se faire en mars ou avril… »

 Down In A Hole

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22 octobre 2016

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Interview de Kiefer Sutherland à Cannes MIPCOM 2016 – France Inter

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Kiefer Sutherland Interview : Designated Survivor, la politique, son grand-père…

 

Twitter : Romain Nigita ‏@Romain_Nigita
« Mon interview de Kiefer Sutherland .@RealKiefer au #Mipcom pour #DesignatedSurvivor aujourd’hui à 9h40 dans L’ #InstantM sur .@franceinter »

« Spéciale » présidents dans les séries télé via @franceinter

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21 octobre 2016

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Kiefer Sutherland « Designated Survivor » – MIPCOM 2016 Cannes, France PHOTOS, VIDEOS, INTERVIEWS

Palais des Festivals, Cannes. le 17 octobre 2016 Kiefer Sutherland, Actor and Executive Producer of the highly anticipated “Designated Survivor”, from The Mark Gordon Company and ABC Studios and distributed internationally by eOne who co-own The Mark Gordon Company, joins the stellar line-up of Media Mastermind Keynotes on Monday 17 October 2016.

Kiefer Sutherland

@franzchavaroche

Keynote: Kiefer Sutherland, « Designated Survivor » – MIPCOM 2016 Image de prévisualisation YouTube Keynote est un mot anglais désignant le discours d’ouverture d’une conférence ou d’un événement. Pulse of MIP: Kiefer Sutherland Kiefer Sutherland plays guitar in Mipcom 2016. Interview. Speaks French at the End « salut ».  Kiefer joue de la guitare lors d’une interview à Cannes et dit Salut (en français) à la fin. Image de prévisualisation YouTube

“Mark Gordon sent me the script, and I was going to explain why I couldn’t do it. But I got to about page 25, and realised that potentially, this was what I was going to be doing for the next ten years.”

« Mark Gordon m’a envoyé le scénario, et j’allais lui expliquer pourquoi je ne pouvais pas le faire. Mais quand je suis arrivé environ à la page 25, j’ai réalisé que potentiellement, ce serais ce que je vais faire les dix prochaines années »

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Kiefer Sutherland Talks U.S.’ “Most Bizarre, Unfortunate” Election Cycle, ’24’ &amp ‘Lost Boys’ – Mipcom

Kiefer Sutherland’s Designated Survivor character Tom Kirkman goes through a seemingly unimaginable overnight transformation in the pilot, from low-level cabinet member to President of the United States after a catastrophic attack kills everyone above him in the government. And yet, the star and exec producer says what’s happening in the U.S. right now is far stranger than fiction. At the Mipcom TV market in Cannes this afternoon, Sutherland told a packed Palais audience, “This is certainly the most bizarre and unfortunate political election cycle I’ve ever witnessed in my lifetime — and I still remember Watergate. It’s so negative, so polarizing and polarized. You can talk about the candidates all you want, but people are backing these candidates and the rigidity of it is alarming.” Where art veers dramatically from the current state of real life is that in Designated Survivor, “We can have elements from left, right and center discussed factually, correctly, calmly, intelligently. There’s a great responsibility in that and we have a great opportunity to maybe add some elastic back to the political discourse in the U.S. If we can accomplish that, I will be very proud of our show.” Sutherland says the hot new ABC series, from The Mark Gordon Company and ABC Studios, “has a really fresh point of view. The common sense is the foundation of the character… (Kirkman) can approach the country’s issues domestically and abroad with common sense and fairness as opposed to a political agenda that has been dictated by three years of campaigning.” It’s when Kirkman becomes more political that “he starts to make mistakes,” Sutherland said, adding, “That will be a constant thread throughout the show.” The erstwhile 24 star said he found similarities between that series’ iconic Jack Bauer character and Kirkman. “Both have a desire to serve and both are willing to take on a fight they know they can’t possibly win. The through-line is something I really relate to. I would like to aspire to be one of those people.” In fact, if Sutherland were able to revisit one of the characters from his past, he wouldn’t reach too far. “It would be Jack Bauer because I played him for so long… I’ll hold him very close to my heart so if there’s another way, one day down the line to visit that… But my primary focus is on Designated Survivor and I’m hoping we get to do it for a while.” While 24 was the “greatest and most rewarding experience” for him as an actor and a person, it was “a lot of work,” Sutherland said. Being aware of the long days and time commitment, he wasn’t too keen to get back into series TV. But, he knew if he didn’t do Designated Survivor “for reasonable reasons, I would really regret it.” He praised veteran producer Gordon as a “great editor.” With the pilot, “we shot an incredible amount of footage and he was so delicate with how he put it together. I can try a lot of different things and feel very confident that in an editorial phase, Mark will handle that in an incredibly smart way.” The series, Sutherland explained, allows for more flexibility than he had on 24 where “the real-time aspect was the real star of the show, but also a problem. We would paint ourselves into a corner around episode 14 or 15 and we’d have to do something wonky and then make up for it.” Designated Survivor is “designed to never get caught in that position… If at one point the political storyline is having difficulty, then it can shift back to the family drama. The three storylines living inside the show at all times give the writers time to react.” On why he first opted to move into television with 24, Sutherland laughed, “The reality is my film career was in real trouble.” Today, he said, there are so many film actors working in TV because “it’s the most exciting medium… When I started working, there were five studios in the U.S. and all were making 50 movies a year. Now there are barely three making 15. And if you’re going to do one of those movies, there’s a pretty good chance you’re going to be wearing tights and a cape. The movies I grew up loving aren’t getting made. That kind of storytelling has been absorbed by television.” Sutherland took a stroll through some of his more enduring film roles saying Stand By Me was all down to Rob Reiner. “He told a story that was so close to his own heart and the innocence of youth was really important for him to tell.” Of 1987’s The Lost Boys, Sutherland said the only thing he regrets is that he was so young when it happened. “I wasn’t aware that we were making something that was going to last as long as it has and be this iconic pop thing… That film will always surprise me. If I do a signing for something, that’s the one that someone will show me their calf and there’s a Lost Boys tattoo on it. I wish I’d been a little more mature and able to understand how cool it was to be a part of it.” deadline.com

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Mipcom: Kiefer Sutherland on the Lessons of ’24′ Actor and exec producer presents ‘Designated Survivor’ at Cannes

CANNES, France — The ghost of Jack Bauer haunted the Palais des Festivals’ Grand Auditorium in Cannes on Monday evening as Kiefer Sutherland talked in a masterclass Q & A about his new fall series, “Designated Survivor.” “24” was a constant reference for Sutherland and for the audience, which created him with whoops of applause. But the crowd fell silent when Sutherland reflected on the upcoming U.S. presidential election. “This has been the most bizarre and unfortunate political election cycle that I have ever witnessed in my lifetime, and I still remember Watergate. It is so negative, so polarizing and polarized,” Sutherland said. In contrast, though it is make-believe, “Designated Survivor” has a point of view “from left, center and right,” Sutherland said, “discussed factually, correctly, calmly, and intelligently” – one of the reasons he agreed to do the show. Bowing solidly on ABC on Sept. 21, then notching up TV’s best-ever Live+7 ratings gain, “Designated Survivor” has Sutherland playing Tom Kirkland, an architect with no political aspirations, who becomes president of the United States as the only member of the cabinet to survive a terrorist catastrophe. “It wasn’t until I actually started performing the character that I realized there was a real similarity to Jack Bauer,” Sutherland told the audience in Cannes. He went on: “Their skill set is very different. President Tom Kirkland probably doesn’t know how to load a gun, let alone shoot it. But both characters have a desire to serve, to take on a fight they know they can’t possibly win.” Sutherland said he learned a lot from “24.” “Joel Surnow, the creator of  ’24,’ actually taught me something. The writers had all their offices on the second floor of the stage where we shot it. We never went up there and they never came down,” Sutherland recalled. “I once asked Joel: ‘Why don’t you ever come down and check on what we’re doing?’ He said: ‘Because I hired the people I wanted to do what they are doing.’” “’24’’s real time aspect was ‘“the real star of that show, and also a flaw,” Sutherland argued. “We would paint ourselves into a corner in the storyline. Almost every year right around episode 14 to 15, we’d have to do something wonky to get around that. Then we would make up for it in the last 8 episodes.” In contrast, “Designated Survivor” unspools on three levels, Sutherland said: the thriller aspect, as a family drama, and “the political aspect of the story.” “If at one point the political storyline is having difficulty, the show can shift back to being more of a family drama for two episodes and giving a reason for the political thing to take over. Same with the investigation of the bombing,” Sutherland said. “The fact that the three storylines are living within the show all at the same time gives the writers incredible flexibility also to react to what an audience is enjoying about the show.” Even critics who are negative can be constructive, said Sutherland, who told the story of a writer who penned a negative review of Season 6 of “24.” Sutherland telephoned the man, who answered nervously, worried about a confrontation. “I said, ‘Look, I agree with some points, and can we have a discussion about it?’” The two men did, and Sutherland went back to producer Howard Gordon. “It really impacted how we moved forward with the show.” The actor credits “24” with reviving his career. He’s happy to be back on TV with “Designated Survivor,” which could consume the next 10 years of his life. “TV is the most exciting medium right now,” Sutherland said, adding: “‘Godfather,’ ‘Lawrence of Arabia,’ ‘Serpico,’ ‘French Connection,’ ‘Ordinary People,’ ‘Terms of Endearment’: Those movies aren’t really getting made the way they were. That drama, that kind of storytelling, has been absorbed by TV. For the writers who want to tell real drama, TV is where it’s at.” variety.com

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