Kiefer Sutherland prétendant aux Emmys Awards 2012 « THR’s Drama Actors Roundtable »

6 mai 2012 Hollywood’s Siren Studios

Dans une conversation animée, ces prétendants aux Emmy Awards – Bryan Cranston (Breaking Bad), 56; Kelsey Grammer (Boss), 57; Jon Hamm (Mad Men), 41; Peter Krause (Parenthood), 46; Damian Lewis (Homeland), 41, et Kiefer Sutherland (Touch), 45  révèlent leurs moments les plus terrible, le stress des réécritures, les petits boulots qu’ils souhaitent  oublier et « le luxe » d’aller travailler en tant qu’acteur tous les jours.

Six top drama Emmy contenders – Peter Krause (« Parenthood »), Jon Hamm (« Mad Men »), Bryan Cranston (« Breaking Bad »), Damian Lewis (« Homeland »), Kiefer Sutherland (« Touch ») and Kelsey Grammer (« Boss ») – meet at Hollywood’s Siren Studios on May 6 to share poop stories (no, really), odd jobs they’ve taken and the « luxury » of being an actor.

The Hollywood Reporter‘s drama actors roundtable

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Kiefer Sutherland prétendant aux Emmys Awards 2012

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Kiefer Sutherland :

‘Touch’ Star Kiefer Sutherland Struggled to Find Work After ’24′  

« 24 was an amazing experience. I did not run into what you described with the networks. They did not recut our stuff. I think the secret was we shot so far out in Simi Valley that no one wanted to drive out there »

‘Touch’ « The ambiguity is fantastic. When I call home I can tell my mom, ‘It’s much bigger than you think it is and much better than you think. Huge DVR numbers,’ « Kiefer Sutherland says of the lowered audience expectations for shows. »

« When I started working, films like Ordinary People and Terms of Endearment were being made. The $8 million movie, the $20 million movie was getting made. You had five studios making 50 films a year, » said Touch‘s Kiefer Sutherland. « Now you have General Electric and Coca-Cola that have these subdivisions called Warner Bros., Columbia … and Sony has its own. So, you have three studios making 15 films a year. The film market went away. You can either do something where you’re telling a story, or you can go do a big-budget movie with a toy — that’s basically what the options are. Cable took off after that. All of a sudden people were able to do the work they wanted to do. Television was the better forum. »

Emmys 2012: Worst Jobs, Career Highs and (TMI!) On-Stage Accidents at the Drama Actors Roundtable (hollywoodreporter.com)

Behind the scenes :

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http://www.dailymotion.com/video/xrlzwd

Résumé en français

Traduction Cat (24heureschronohommage)

Le Hollywood Reporter a réussi à réunir des acteurs de séries les plus populaires du moment : Damian Lewis (Homeland), Bryan Cranston (Breaking Bad), Kelsey Grammer (Boss), Jon Hamm (Mad Men), Peter Krause (Parenthood) et Kiefer Sutherland (Touch, 24h Chrono). Une table ronde déjà mythique.

The Hollywood Reporter: Quel a été votre pire moment comme acteur?

Kiefer : Je jouais The Glass Menagerie, en plein milieu du 2e acte, je me rends compte que j’ai oublié un accessoire indispensable. Ma loge était au 4e étage, il fallait que j’aille de dessous de la scène et que j’aille au 4e, que je prenne mon accessoire et que je revienne. Et j’avais un monologue très long. Quand je suis revenu sur scène, j’étais essoufflé et j’ai presque vu le moment arrivé où j’allais être obligé de dire « désolé », j’ai repris mon souffle et j’ai continué. Le pire aurais été de dire à 2000 personnes «  désolé, est-ce qu’on peut recommencer ». C’est normal si vous avez 80 ans mais pas à 30 ans.

J’ai une anecdote très connu sur Laurence Oliver. Il a joué une pièce plus de 100 fois et à un moment, il se met à tousser et ensuite il s’est excusé et il a toussé toutes les 3 répliques et il s’est mis à pleurer. A la fin, il s’est excusé et a dit vous allez être remboursé mais si je n’avais pas continué, je n’aurais pas pu remonter sur scène. Il a eu une standing ovation.

Damian Lewis: Ralph Fiennes a joué un Hamlet sur Broadway, et j’étais Laërte. Nous avons eu ce combat à l’épée incroyable, et il a obtenu plus en plus vite tous les soirs car nous avons eu la gueule de bois de plus en plus. Un jour, il allait plus vite et plus rapide, et j’ai été frappé avec le pommeau de son épée et le sang a commencé à affluer de mon œil. Ralph n’avait pas tourné autour, jusqu’à ce qu’il m’ait vu gisant sur le sol avec du sang couvrant la moitié de mon visage. Il est venu vers moi et m’a porté à faire son dialogue. Ralph a ces yeux fous de toute façon, et il a obtenu de proche en proche. « Etes-vous OK? » Je l’ai dit, « je ne sais pas? » Je ne pouvais pas sentir mon oeil. Nous sommes arrivés à la fin du spectacle, et je suis parti à l’hôpital. J’ai eu six points de suture dans la partie supérieure de mon œil. On pouvait entendre tout le monde dans le public, « Oh mon Dieu, c’est incroyable. »

Peter Krause: j’ai bu de l’eau d’un puits à mon insu. C’était dans une grange, je portais un smoking et j’ai eu des douleurs gastriques incroyable.Tout ce à quoi je pouvais penser était, où je peux obtenir la salle de bain? C’était l’expérience la plus terrifiante que j’ai jamais eu en tant qu’acteur.

Sutherland: So you shit yourself..

Kelsey Grammer: j’ai pété une fois, et le pet a été entendu autour du monde. (Rires.)

THR : le public a-t-il répondu ?

Grammer: Oh complètement.

Lewis: En pétant de retour?

Grammer: je jouais Florizel….. La jeune fille vierge indienne est couchée sur le plancher. Il ya un cercle de gens autour, et il ya des chants et des tambours. Il ya un grand silence, je me penche et glisse mes mains en dessous et (fait du bruit flatulences).

Sutherland: j’aurais crié son nom.

Cranston: « Merde, Cindy! »

THR: Qui sont vos héros en tant qu’acteur?

Cranston: Kelsey Grammer, en fait …

THR: Lorsque vous passez de longues heures sur vos émissions, quel est le plus grand défi que vous avez avec votre showrunner?

Sutherland: les scripts. Il s’agit toujours de raconter l’histoire. C’est une tâche incroyable. Sur 24, on a tourné l’équivalent de 12 films par an, c’est un fardeau énorme pour un showrunner qui doit gérer toute l’équipe des scénaristes.

Vous demandez à un scénariste d’être en charge d’un groupe de scénariste et d’écrire une quantité incroyablement prolifique de matériel et d’essayer d’obtenir que l’épisode 15 soit aussi intense que le premier. Mais ce n’est pas un combat. Vous comprenez le fardeau placé sur les personnes. Vous faites tout votre possible pour l’aider, mais à un moment donné, il ya une date limite. Vous devez sortir quelque chose. Vous commencez à faire des compromis incroyables pour essayer d’obtenir quelque chose d’accomplie. Mais c’est aussi l’aspect le plus passionnant.

THR: En regardant en arrière avec 24, pouvez-vous dire : « je me suis battu pour cela et j’en suis fier ? »

Kiefer : Sutherland: Quelques fois. Je pense qu’il y probablement plus de choses que j’ai laissé passer que je ne devrais pas avoir lâché. (Rires.). On essaye de faire de son mieux.

Krause: Il est intéressant de savoir sur quoi vous choisissez de vous battre. Je me suis battu pour des choses qui n’ont pas été modifié dans le spectacle. Au fil du temps vous apprenez « Eh bien, ce n’est pas vraiment la peine. » D’autres fois, vous dites: «Pourquoi ai-je laissé tomber cette idée? » Chaque spectacle est différent…. J’ai eu des expériences autres sur Dirty Sexy Money, où la bataille était avec le Network. Nous faisions un spectacle et ils voulaient un autre.

Grammer: Cette bataille vous ne la gagnez jamais.

Cranston: … Kiefer et vous avez eu ces expériences que nous avons eues sur les Network mais maintenant sur le câble …

Kiefer : la Fox n’a jamais rien censuré

Cranston: « Put it all in! »

Sutherland: Sauf leurs News. (Rires.)

Cranston: C’est peut-être un problème de quantité. Je fais 13 épisodes maintenant, et c’est tellement plus facile à gérer. Cela donne au le showrunner et leur équipe une certaine marge…

Lewis: Je me souviens de quelque chose que vous [Sutherland] avait dit une fois, que je crois vraiment pertinente. Comme le fond est tombé sur le marché du film indépendant, tous ces gens se sont tournés vers la télévision par câble.

Sutherland: La TV a énormément changé en 10 ans. Lorsque j’ai débuté, des films comme Ordinary People et Terms of Endearment ont été réalisés. Le film 8 millions de dollars, le film 20 millions de dollars a été faite se. Vous aviez cinq studios faire 50 films par an. Maintenant, vous avez General Electric et Coca-Cola qui ont appelé ces subdivisions Warner Bros, Columbia … et Sony a le sien. En fait 3 studios qui font 15 films par an.. Le marché du film s’en alla. Vous pouvez soit faire quelque chose où vous raconter une histoire, ou vous pouvez aller faire un film à gros budget avec un jouet – c’est à peu près quelles sont les options. Le Câble a décollé après cela. Tout d’un coup, les gens étaient capables de faire le travail qu’ils voulaient faire. Donc, les auteurs vont à la TV, les Soprano, Sex and the City, The west Wing. La TV est meilleure.

THR : vous avez du avoir beaucoup de proposition après 24, maintenat vous êtes de retour sur Touch

Kiefer : non, en fait ça m’a surpris

THR : Et vous êtes revenus à la TV parce que c’est ce qu’il y a de mieux ou parce que vous n’avez pas trouvé autre chose

Kiefer : 24 a été une expérience et je n’ai pas connu ce que vous avez décrit avec Les Networks, la Fox n’a jamais rien coupé, je pense que c’est parce qu’on a tourné à Simi Valley et que personne ne voulait aller là-bas. (Rires.)

Je n’avais pas prévu de revenir si vite à la TV, c’était la première fois que j’avais un vrai boulot. La première fois de ma vie où je ne paniquais pas tous les 3 mois en pensant comment je vais nourrir mes gosses. Ça a donné une consistance à ma vie et je suis très reconnaissant pour ça.

Lewis: Il est intéressant de souligner que nos charges de travail en tant qu’acteurs sont phénoménals. Vous avez à vous concentrer sur ce que vous avez à faire.

Hamm: Je suis content de ne pas avoir à écrire le spectacle. Je suis content que ce ne soit pas mon travail.

Lewis: j’étais sur un spectacle une fois où j’ai dit, « Puis-je obtenir un projet de Network ou un projet de production, je voudrais juste avoir un coup d’œil et prendre des notes?». Avec les quatre premiers épisodes j’ai pensé « Que fais-je? » Je n’ai pas le temps de relire, de me concentrer sur mon jeu et je ne peux pas les laisser tomber.

Grammer: Mon expérience avec la comédie a eté «  vous répété tous les jours ».

Sutherland: Oui. Cela s’est bien passé pour vous. (Rires.)

Sutherland: J’ai entendu ce mythe sur le monde du câble que tous les épisodes sont écrits avant de commencer. Est-ce vrai? (Rires.)

Cranston: Oh, ils le sont en effet.

Sutherland: J’ai des fantasmes avec câble quand je vais dormir. Ils sont écrits avant que nous commencions la prise de vue et amené par de belles nymphes.

Lewis: Je travaille avec des gars avec lesquels Kiefer a passé une longue période de travail sur 24. Ils sont incroyablement talentueux et coopérateur tant qu’ils savent où l’histoire va aller. Après 5 ou 6 épisodes, ils sont venus vers moi «Qu’est-ce? Qu’est-ce que tu veux dire qui vase passer? Je suis ce gars-là? Je ne suis pas ce gars-là? » Puis vous réalisez que vous êtes un gars qui est en cours d’écriture.

Kiefer : Ayant fait huit ans avec ces types, j’étais très paniqué en lisant la fin des scripts. Par exemple, avec le personnage de Nina Myers, quelque part dans le sixième épisode, ils ont décidé, « Pourquoi ne pas lui faire mal? » on est partenaire et j’apprends après que je dois la tuer, mais elle portait un gilet pare-balle…

Hamm: C’était ma partenaire de bal de fin d’année.

Sutherland: Vraiment? Sarah [Clarke] ?

Hamm: Oui. Sarah.

Kiefer : C’est l’hystérie. Je vous image en train de danser car elle est plutôt petite

Hamm: ça s’est bien passé. (Rires.)

Sutherland: Je me souviens que je devais lui tiré dessus dans un fossé, et nous avons pensé qu’elle était morte et puis tout d’un coup dans l’épisode suivant, ils avaient réussi à revenir en arrière et en fait, ils lui avaient mis un gilet pare-balle sous cette blouse très délicate et elle a survécu. (Rires.)

Kiefer : avez-vous trouvé le retour étrange au cinéma ? Je suis devenu narcoleptique avec le retour aux longs métrages. Je me suis si ennuyé. « Tuez-moi! » (« Someone shoot me! »)

Hamm: « Que faisons-nous ?  Allons-y. Pourquoi suis-je ici? »

Sutherland: Alors vous devenez incroyablement négatif. « Ce n’est pas que ça a l’air mieux. » Quatre heures de plus et tout d’un coup vous devenez un génie. (Rires.)

Sutherland: Cheers ou Frasier – Je ne peux pas imaginer qu’il n’y ait jamais eu un mauvais script.

Grammer: Je suis responsable de la réussite de ces deux spectacles. (Rires.)

THR: Vous faites un travail important sur une nouvelle série, mais les attentes du public sont beaucoup plus faibles. Est-ce un soulagement ou est-ce une déception?

Sutherland: L’ambiguïté est fantastique. Quand j’appelle à la maison je peux dire à ma maman, « ça a plus d’impact que ce que l’on croit et c’est beaucoup mieux que ce que tu ne penses. Le nombre de DVR est énorme. »

Cranston: Mon spectacle est sans aucun doute une marque de style de vie. Un mode de vie que personne ne veut!

Sutherland: [Pour Cranston] Je me souviens en regardant votre série et je me demandais combien de temps faudrait-il vraiment faire pour apprendre à faire des cristaux? Je me demandais combien de professeurs de chimie ont pensé « C’est une excellente idée. »

THR: Quel est le meilleur conseil de carrière ou le pire que vous avez eu quand vous étiez débutant?

Lewis: Un bon conseil pour moi « . Ne pas faire un press junket (promo presse) au lieu d’un emploi » Un grand nombre de pressions ont été exercées sur moi par un studio pour faire un de ces voyages de presse mondiale, aller à Paris pour le week-end… Jamais, jamais, jamais faire de presse au lieu de faire quelque chose de créatif.

Sutherland: J’aime la presse!

Sutherland: Le pire conseil que je n’ai jamais eu a été dans les années 80. Un agent a essayé de me dire «less is more», et la carrière parfaite serait de faire un film tous les trois à cinq ans. (Rires.) J’ai suivi ses conseils pour une fois, et il m’a fallu deux ans pour rappeler à tout le monde qui j’étais. «J’aime le Montana, mais qu’est-ce que je fais ici? » Il m’a fallu une dizaine d’années à me remettre de ça.

THR: Quel autre rôle à la télévision auriez-vous aimé jouer?

Krause: J’ai toujours voulu faire quelque chose comme 24. C’est agréable d’être le héros et non pas l’antihéros ou le gars en conflit.

Sutherland: C’est vrai.


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