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Flashback: Kiefer Sutherland – Flaunt Magazine 2003 – PHOTOS

14 mars 2015

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 Flaunt Magazine – February (février) 2003

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Interview en français :

Kiefer Sutherland s’est cassé la rotule. C’est une expérience déplaisante pour n’importe qui, un désagrément douloureux et fâcheux, mais pour Sutherland et les créateurs de la série 24, c’est un cauchemar inattendu. Le show ( avec pour vedette Sutherland, alias Jack Bauer, un agent de la CAT qui tente simultanément de retrouver sa fille qui a été enlevée, d’empêcher un assassinat, et de sauver le monde) se déroule en temps réel, ce qui signifie que chaque épisode d’une heure représente une heure de la vie de Bauer – à la minute prêt. Une attention minutieuse doit être accordée à la continuité, aux décors, aux costumes, à l’apparence de chaque personnage, scène par scène. Ce genre d’attentions particulières apportées aux détails est nécessaire pour n’importe quel film ou n’importe quelle série, mais pour 24, le niveau d’exigence est particulièrement élevé. Il est de la plus haute importance qu’aucun changement considérable ne soit remarqué par le public, en particulier dans l’apparence des acteurs. Ce qui signifie, à la longue, qu’une rotule cassée est un énorme problème.
«On a du se précipiter et trouver toutes les scènes dans lesquelles je suis couché sur le ventre, et elles ne sont pas très nombreuses ! » rit Sutherland. « Pour nos auteurs, c’est déjà un challenge en temps normal, mais ceci les a carrément déconcerté. Pour moi, c’est plus simple. Finalement, le maintien d’une continuité est juste un enchaînement de moments embarrassants. Par exemple, on a commencé en été, et j’avais un léger bronzage et je savais pertinemment que la prochaine chose que j’aurais à faire serait de m’allonger sous des UV, l’air complètement ridicule»

Sacrifier la fierté d’une personne pour le bien de la continuité n’est qu’une des nombreuses exigences du show. En particulier pour Sutherland, qui relève aussi le challenge de maintenir l’énergie frénétique de Bauer à travers la course de toute une saison. «C’est en fait une expérience incroyable» affirme-t-il. «C’est incroyable de jouer un personnage avec une vie si complexe, où tous ses actes quelqu’ils soient ont une conséquence. Et la meilleure chose quand on fait un tel show, c’est qu’on a la réaction directe du public. Ça se rapproche plus du théâtre, dans le sens où il y a une interaction avec les spectateurs. Ils viennent vous dire les choses qu’ils aiment et celles qu’ils n’aiment pas»

Sutherland, qui a travaillé à Hollywood durant les vingt dernières années, est bien conscient d’une chose en le voyant. 24 est à bien des égards le rêve d’un acteur, une série bien écrite, couronnée de succès, offrant un rôle stimulant et une chance sans précédent de jouer pour des millions de téléspectateurs, une fois par semaine. «J’ai fait des films pour lesquels j’ai tout donné, et personne ne les a vus» dit-il. «En fait, je veux travailler et que ça plaise à quelqu’un. Un acteur mentirait en disant qu’il n’y a pas de différence entre une salle à moitié pleine et une salle pleine, et l’influence que cela à sur votre interprétation. Savoir qu’à un moment donné, vingt millions de personnes vont regarder ce que vous faîtes est enthousiasmant. C’est ce que je ressens pour notre équipe, les acteurs et certainement pour moi-même avec 24. L’expérience est incroyable, parce que nous savons que le public apprécie»

Fils de la comédienne Shirley Douglas et de l’acteur légendaire Donald Sutherland, Kiefer a été élevé par sa mère au Canada durant les années 70, loin du succès écrasant de son père, mais près de la prospère carrière théâtrale de sa mère. «Elle nous emmenait dans toutes les villes où elles travaillait et on devait faire nos devoirs dans les loges et d’autres trucs du même genre» se souvient-il. «Mais c’était formidable et inspirant. Alors que j’avais 13 ou 14 ans, ma mère jouait Who’s Afraid of Virginia Woolf ? et je regardais, assis dans le public, et à partir du premier ou du deuxième acte, j’avais oublié que c’était ma mère. A la fin de la pièce, quand la réalité a ressurgi, j’ai pensé, ‘Mais comment fait-elle ? ’. Ça a été une des premières fois où j’ai réalisé ce qu’être bon signifiait. C’est donc naturellement vers quoi j’ai tendu, parce que j’avais déjà, même très jeune, une perception de ce qui fait qu’un acteur réussit»

Malgré son éducation non-conformiste et son respect pour le talent de sa mère, Sutherland a tout de même été sensible aux maux inhérents à l’adolescence, avec entre autres, le besoin d’échapper à l’autorité parentale (pourtant faible) et de défier toutes les autres sortes d’autorités. Après s’être fait renvoyer de plusieurs pensionnats, Sutherland décolla pour Toronto, où il emménagea avec un ami proche. Il négligea d’informer ses parents de ses projets, préférant les appeler quelques semaines plus tard, pour leur expliquer calmement qu’il en avait fini avec l’éducation et qu’il était déterminé à apprendre le métier d’acteur et à se débrouiller tout seul.
Il était alors âgé de quinze ans.
«Je leur ai dit que je leur proposais un marché, soit je partais pour quatre mois jusqu’à mes seize ans et devenais alors légalement un adulte, ce qui est la loi au Canada, ou alors nous nous arrangions autrement» se souvient Sutherland. «Je disais, ‘Je vous garantis qu’il n’existe aucun endroit où vous me mettrez d’où je ne pourrais m’échapper.’ Mon père a immédiatement été d’accord, mais ma mère était plutôt comme, ‘Si je t’attrape, tu es mort !» Finalement, la famille trouva un compromis. Sutherland pouvait rester à Toronto à condition qu’il veuille bien retourner à l’école.

« J’ai eu la permission de rester à Toronto, je suis retourné à l’école et j’ai commencé à travailler dans les théâtres. Mes parents n’étaient pas franchement enchantés par ma décision de devenir acteur, mais je crois que ma mère était tellement sûre que j’allais passer ma majeure partie de ma vie en prison que, lorsque j’ai été pris dans ma première pièce, savoir que quelqu’un d’autre allait s’occuper de moi l’a rassurée, et elle m’a juste dit, ‘Okay, fais le ! ’. J’ai tellement causé d’ennuis à cette pauvre femme !»

Au début des années 80, l’agitation était palpable dans les théâtres de Toronto, puisque de plus en plus d’acteurs canadiens réussissaient en Amérique, et la ville elle-même devenait un lieu de tournage à la mode pour le films hollywoodiens. «J’avais l’impression de me trouver au bon endroit, au bon moment. Il y avait des théâtres financés par l’État et beaucoup de talent. On savait juste que c’était l’endroit où il fallait être. Que c’était en train de se passer. J’ai eu beaucoup de chance de ce côté-là» reconnaît Sutherland.
Le milieu était parfait pour un jeune acteur cherchant à peaufiner ses qualités : assez petit pour offrir une communauté soudée, mais assez grand pour offrir de vraies perspectives. Toronto a été un endroit particulièrement bénéfique pour Sutherland, qui, à Hollywood, aurait sans doute peiné sous le poids du lourd héritage de son père.
«Quand j’étais enfant, je savais que mon père était un acteur qui avait beaucoup de succès, parce que j’allais aux match de baseball avec lui, et les gens lui demandaient des autographes» se souvient-il. «Je savais qu’il était célèbre, mais je ne savais pas pourquoi. Je n’avais pas vu la plupart de ses films. Puis, vers dix-huit ans, j’ai séjourné chez des amis qui avaient un magnétoscope et tous les films de mon père. En une nuit, j’ai regardé Ne vous retournez pas, Klute, MASH, tout, tout d’un coup. C’était le pied. J’ai appelé mon père et je me suis excusé de ne pas avoir su plutôt à quel point il était bon. Mais c’était mieux que je ne le sache pas. Entre seize et dix-huit ans, dans ces années cruciales durant lesquelles j’essayais de trouver et de développer ce que je voulais faire, je me suis protégé en ne sachant pas combien il était un acteur spécial. Si j’avais compris et connue l’étendue de son talent, j’aurais sûrement dit, ‘Et merde. Je ne pourrais jamais m’en approcher,’ mais à dix-huit ans, ça m’était égal. Je savais ce que je voulais faire»

A la sortie de ses premiers films, Sutherland a imposé sa propre personnalité en tant qu’acteur, apportant à l’écran une voix distinctive et une prestance bien à lui. Depuis, il est devenu un de ces acteurs dont on se sent proche, parce qu’on les a vu grandir, leur vie avançant progressivement à côté de la nôtre, comme de vieux amis. On l’a accompagné dans ses premiers succès comme Génération Perdue et Stand by Me, dans ses premiers amours, ses premières déceptions, ses épreuves, et tout le reste.

Il y a quelques années, Sutherland a pris du temps pour s’échapper de Los Angeles, fuyant Hollywood comme il avait fui de chez lui à quinze ans. Il emménagea chez un ami au Nouveau Mexique et entreprit de comprendre où il en était et vers quoi il devait se diriger.
«J’avais vraiment besoin de faire autre chose», dit-il pour expliquer sa décision. «Le travail que je faisais était vraiment merdique, d’ailleurs je ne m’en prends qu’à moi-même, et j’ai eu besoin de m’arrêter et d’essayer de comprendre où j’en étais dans ma vie» Pendant deux ans, il a travaillé pour son ami, un cow-boy qui faisait du rodéo, l’accompagnant aux compétitions, lui donnant un coup de main dès que cela était possible, en sachant parfaitement que dans ce monde, sa célébrité ne lui apporterait pas la moindre crédibilité.
«Je ne suis jamais allé à la fac, je n’ai jamais eu de potes, j’ai travaillé toute ma vie et tout à coup, je me suis retrouvé dans ce camion avec deux amis, deux types très drôles, et on roulait de villes en villes comme un groupe de rock» se souvient Sutherland. «En gros, j’étais leur palefrenier, et les autres cow-boys adoraient ça, de voir une star de cinéma en palefrenier. C’était un peu, ‘Allez, sois mon ami ! Je nettoierais la merde des chevaux, je ferais toute la route ! ’ Cela m’a appris que ce qu’on fait ici à Hollywood n’est pas exactement ce dont on a besoin. C’est amusant de regarder en arrière et de penser à tout le temps passé à essayer d’attraper quelque chose qui n’a vraiment aucune importance là-bas. Et c’est ça que j’avais besoin de comprendre»
Sutherland adora le rodéo et commença à manier le lasso, un passe temps qu’il prit au sérieux, se lançant dans le sport avec une farouche insistance sur la maîtrise. Finalement, il eut assez confiance en ses capacités pour entrer dans la compétition. «Lorsqu’on a gagné notre premier rodéo, j’étais le premier surpris» admet-il, «mais j’ai l’esprit de compétition. Je voulais que ça le fasse. Cette force conductrice n’est pas la raison pour laquelle j’ai fait cela. J’ai simplement adoré tout le processus, la discipline et toute l’expérience»

Pour celui qui a suivi la carrière de Sutherland, sa réussite, que ce soit dans un corral ou à l’écran, n’est pas surprenante. Il a franchi avec une relative aisance le passage délicat de la célébrité d’adolescent à la respectabilité adulte et il apporte une franchise et une honnêteté à ses rôles qui lui ont valu les louanges de la critique et une loyauté durable de la part de ses fans. En plus de 24, il va aussi jouer dans le film de Joel Schumacher, Phone Booth. A trente-sept ans, Sutherland semble avoir atteint avec sa carrière un niveau de satisfaction que seule son objectivité amusée tempère. Sutherland sait que les choses se passent bien. Et il sait aussi que toutes les bonnes choses ont une fin.
«Jouer, c’est comme tout» dit-il avec un sourire espiègle. «Le jour tant redouté, celui où on n’a plus d’idée, est toujours là. Robert Downey a dit la phrase la plus géniale à propos du succès. On lui a demandé, ‘Pour vous, qu’est-ce qu’un tel succès signifie ? ’ et il a dit, ‘Que je suis voué à l’échec.’ Je suis là depuis suffisamment longtemps pour toujours garder dans un coin de ma tête que l’échec peut arriver à n’importe quel moment, et qu’il vaut mieux apprécier l’instant présent !» Traduction : www.24countdown.com

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New Babysitter: Kiefer Sutherland!

22 janvier 2015

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21 janvier 2015

Wednesday, Jan 21 Guest Host: Jim Gaffigan

The Late Late Show – Jeannie and Jim Gaffigan introduce their new babysitter for this evening, Kiefer Sutherland.

Un nouveau babysitter, des enfants de Jim Gaffigan, pour la soirée : Kiefer Sutherland

http://www.dailymotion.com/video/x2ky0ej

Jim Gaffigan ‏@JimGaffigan (Twitter)
@jeanniegaffigan: Tonight on LLS on CBS 12:30 E www.cbs.com/shows/late-late-show-guest-hosts/video” featuring @RealKiefer @bobsaget & @eddiepepitone and my kids

Kiefer Sutherland is smoking a cigarette in New York Streets – Pause cigarette pour Kiefer Sutherland dans les rues de New York 7/7/14

8 juillet 2014

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Kiefer Sutherland went for a walk in New York on Monday before The Tonight Show Jimmy Fallon … smoking a cigarette.
Kiefer Sutherland en promenade à New York lundi avant The Tonight Show Jimmy Fallon … en fumant une cigarette.

Kiefer Sutherland is smoking a cigarette in New York Streets - Pause cigarette pour Kiefer Sutherland dans les rues de New York 7/7/14 dans B1/NEWS 2014 847927article01F75FCC000000578802634x909

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By katejoiceycecil: Celebbing between meetings #keifersutherland #starstruck

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it.celebrity.yahoo.com

Kiefer Sutherland « The Tonight Show Jimmy Fallon » 7/7/14 PHOTOS

8 juillet 2014

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Kiefer Sutherland

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Fallon Tonight ‏@FallonTonight
« DAMMIT! » Kiefer Sutherland (@RealKiefer) addresses Jack Bauer’s signature catchphrase w/ @jimmyfallon #FallonTonight

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Fallon Tonight ‏@FallonTonight
Kiefer Sutherland (@RealKiefer) did some dramatic voiceover work for #WorldCup commercials…

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Screenshots by Monkief / Getty Images / @FallonTonight

VIDEOS: http://mygreeg.unblog.fr/2014/07/08/the-tonight-show-jimmy-fallon-kiefer-sutherland-7714/

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