Il est de retour dans une série qui s’appelle 25 !
Jay Leno : vous êtes très occupé depuis que vous avez fini 24, vous ne voulez pas faire un petit break ?
Kiefer : Pour moi, c’était un break, car mon emploi du temps sur 24 était très exigent, ça m’a pris 9 ans. Quand on a fini, je suis allé en Suède pour faire un film Melancholia dont je suis très fier. J’ai fait une pièce à Broadway
JL : c’était la première fois?
K : A Broadway
JL : vous étiez très nerveux
K : j’étais très excité, car pour un acteur Broadway, c’est la destination finale. À Broadway et à Londres. J’ai commencé ma carrière au Canada au théâtre. Donc c’était un rêve devenu réalité. Je me rappelle être allé dans un grand restaurant où tous les acteurs se réunissent après la pièce. J’étais, dehors j’ai vu, Geoffrey Rush, j’avais juste fini la pièce. Je lui ai dit bonjour.
« Donc vous jouez à Broadway ? »
K : oui c’est la Première et je suis très excité et très anxieux, c’est un peu spécial, car c’est la 1ere fois
« Fiston, c’est spécial pour tout le monde »
K : je trouve qu’il a raison, il y a une communauté à Broadway et tous les acteurs se réunissent, car la peur et leur dominateur commun. Ils parlent de leur anxiété, si le public est génial. C’est comme si vous vous envoliez. C’est génial. J’ai adoré l’expérience.
Jay Leno raconte que quand il faisait des Stand Up, il terminait à 4 heures du matin, les rues de New York sont vides, j’ai pu rouler à moto comme si j’étais la seule personne en ville.
K : ça faisait 3, 4 mois à Broadway. On est allé au restaurant… et des fois je dormais au théâtre, les répétitions commencent à 8 heures du matin. On sortait jusqu’à 4 heures.
JL : vous avez fait une série sur le net
K : j’ai fait une série avec John Hurt. C’est ironique, car je suis perdu avec l’informatique
JL : vous n’avez pas d’ordinateur ?
K : non… Mais Internet, c’est ce qui a le plus d’audience en ce moment. Le problème est d’arriver à le maitriser et ça, je n’en ai aucune idée
JL : vous êtes comme nos parents…
K : je ne sais même pas taper. Pour moi l’ordi c’est comme une TV et quand ça a commencé, j’ai dit ça ne prendra jamais
JL : vous êtes un visionnaire
K : j’ai gardé une vieille calculatrice énorme. C’est une des phrases favorites de ma fille. Papa, tu peux m’aider avec l’ordi ? Mais c’est vrai que tu n’y comprend rien.
JL : vous êtes sur Twitter
K : je suis très lent avec ça. Tout a commencé quand je jouais au théâtre, notre régisseur avait l’habitude de dire une réplique tous les jours. J’étais très nerveux pendant la durée du spectacle, c’est dans ma nature. Lire une réplique, ça m’encourageait et me calmait. J’ai appelé ça, la réplique de la chance. Et j’ai commencé à tweeter, les gens m’ont répondu. Par contre je ne tweet pas « je sors de chez moi », « je prends mon petit déjeuner », « je prends ma douche ». Je ne fais pas ça. Moi, je tweet quand j’ai quelque chose d’intéressant à dire, donc une fois toutes les 3 semaines. Je cherche des blagues pour mes petits-fils. J’ai tweeté, si quelqu’un a des blagues pour des gamins, envoyé les moi. Est-ce que je peux vous en raconter une ?
…………………………………………………………………
Je pense que je ne vais pas vous en raconter une autre.
JL : non, allez-y
Kiefer raconte une 2e blague
PAUSE
Sur le film 24 :
On y travaille depuis 3 ans. Howard Gordon, l’auteur de 24 et un scénariste génial Billy Ray ont commencé à écrire le script, à un moment un autre auteur (Mark Bomback) est arrivé. Et finalement, on a obtenu un excellent script. Malheureusement, à cause de mon emploi du temps, on essaie de mettre en place beaucoup de chose : l’emploi du temps de tout le monde, trouver le bon créneau pour tourner. Nous sommes toujours en train d’essayer. Si on n’y parvient pas, nous ferons le film l’année prochaine.
Je voudrais dire que 24 m’a tellement apporté, ça a été une merveilleuse expérience, je pense que nous avons la responsabilité de la protéger. Notre travail est d’être sûr de faire le meilleur film possible, si nous devons attendre un peu plus, nous le ferons. On continue d’essayer et j’espère qu’on y arrivera.
JL : donc, vous faites une nouvelle série Touch, mais au départ vous ne vouliez pas le faire. Pourquoi ?
K : j’étais en train de jouer une pièce (il s’arrête). Quand j’ai commencé à faire 24, j’avais une photo de ma fille qui était haute comme cela et quand j’ai finit 24, j’avais une photo d’elle recevant son diplôme universitaire à New York. Je ne m’étais pas rendu compte, car j’avais plaisir à le faire. Mais quand j’ai vu cette photo, j’ai réalisé combien de temps cela a pris. Ce que j’ai appris avec 24, c’est de ne pas passer à côté des opportunités. Donc, j’ai lu le script, c’était écrit par Tim Kring et produit par Peter Chemin de la Fox. Par respect pour eux, je l’ai lu. Je l’ai lu juste pour leur expliquer pourquoi je ne voulais pas le faire. Et là, c’est à la page 32 que je suis tombé amoureux du script. J’attendais que ça s’effondre par la suite, mais non. Et je me suis dit que j’allais être déçue si cela ne se faisait sans moi. Je me serais retrouvé en septembre sur mon canapé devant la TV. Et je l’ai fait, je ne regrette pas.
JL : la Premiere va être diffusée dans le monde entier
K : je reviens d’une tournée, Londres, Berlin, Madrid, Moscou, je suis rentré hier. Une tournée de 5 jours.
Ça m’a rapporté quelques milliers de miles. C’est formidable, car Tim Kring a écrit une série qui malgré les différences religieuses, idéologiques……. Il a fait une série sur ce que les gens ont en commun, ce qui lie l’humanité. Il n’y a aucune société dans le monde qui ne donne pas d’importance aux enfants, à la famille. Le respect des anciens, la série a une nature globale…….
Chaque semaine, il y aura 3 ou 2 pays, nous étions excités de la diffuser dans le monde entier en même temps…… Quelqu’un en Afrique, va pouvoir en parler avec quelqu’un en Belgique
JL : on pourra manger des gaufres
traduction 24heureschronohommage







































