3 décembre 2016

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Kiefer Sutherland Band in Quebec Last Week / Kiefer Sutherland en concert au Quebec les 26 et 27 novembre 2016

Kiefer Sutherland at Maison des arts Desjardins Drummondville on November 26 with his country-rock group. He recently released his debut album « Down In A Hole, » which charted on Billboard’s Top Country Albums and Billboard’s Americana/Folk Albums charts.

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By Mike Barton

Pour sa deuxième visite au Québec, le chanteur Kiefer Sutherland a donc choisi de présenter son spectacle de chansons folk-country rock à la Maison des arts Desjardins Drummondville, le samedi 26 novembre.

Peu de gens savent que Kiefer Sutherland est aussi musicien, auteur, compositeur, interprète et producteur. Après plusieurs années d’hésitation, il présente enfin ses chansons entouré de ses musiciens et complices. Down in a Hole, un album de musique folk rock avec une touche de country, raconte des histoires inspirées de sa vie.

«Quand l’agent tourneur au Québec m’a téléphoné pour me faire sa proposition, c’est surtout les mots country et Kiefer Sutherland qui m’ont allumée, affirme Marie-Pierre Simoneau, directrice générale de la Maison des arts. On sait que le public aime ce créneau à Drummondville et que ça soit offert par une vedette internationale qu’on connaît surtout comme acteur qui nous arrive comme chanteur, ça ajoute une dimension exclusive au projet! Les astres se sont ensuite naturellement alignés pour rendre ce projet possible et accessible, trouver le bon moment, la bonne date, le bon lieu, en l’occurrence notre magnifique salle de spectacle, un prix de billet abordable et nous voilà prêts à recevoir Keifer Sutherland et toute son équipe le 26 novembre 2016 !» Le prix du billet est de 55 $.

« Il est allé tant aux États-Unis dans des petites, petites places, que dans des plus grosses, et il reste la même personne qui jase avec des gens, et il speak in French aussi! Il va parler en français avec un superbe accent et la verve qu’on lui connaît », promet-elle.

Pour le chanteur country, il s’agira d’un deuxième arrêt dans la province. Il avait également fait salle comble cet été au palais Montcalm, à Québec, où ses talents de conteur avaient été remarqués. ici.radio-canada.ca  journalexpress.ca

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@carolannmcquaid

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Kiefer Sutherland: charismatique à souhait
Kiefer Sutherland a offert un spectacle endiablé à un public conquis, samedi 26 novembre à Drummondville. lapresse.ca

Plus de 700 personnes ont répondu présent, samedi soir, à la Maison des arts de Drummondville pour l’une des rares visites de la vedette internationale Kiefer Sutherland en sol québécois. L’interprète du fameux Jack Bauer de 24 h Chrono n’était pas là pour jouer, mais pour faire la promotion de son premier album : Down in a hole.

Si la foule était d’abord composée de curieux venus contempler en chair et en os le héros de séries d’action, tous semblent avoir quitté leur siège le sourire aux lèvres, convaincus d’avoir vécu une expérience intéressante et d’avoir eu droit à un bon divertissement.

On savait que Kiefer est en mesure de jouer, mais qu’en était-il de ses capacités de chanteur? L’homme à la voix juste assez rauque a été en mesure de charmer son auditoire dès les premières notes. En vrai, l’artiste canadien est moins grand et moins costaud que la télévision le laisse croire, mais il est tout aussi charismatique. Il a obtenu pas moins de cinq ovations.

Accompagné de deux autres guitaristes, d’un bassiste et d’une batteuse assez surprenante, Sutherland a offert 9 des 11 chansons se retrouvant sur son album. Il y a ajouté quelques pièces qui n’ont pas encore été en disques et trois reprises d’artistes qui ont marqué sa jeunesse.

Affable, il a pris le temps d’expliquer à la foule conquise l’histoire entourant chacune de ses chansons. Il a amorcé son spectacle en s’excusant de ne pas être en mesure d’entretenir les gens présents en français, et ce, même si « la moitié de sa famille est Canadienne-française ». Il s’est tout de même risqué un « Allô » en tout début de spectacle et a conclu le tout avec un « Merci beaucoup. Vous êtes très très gentils. Je vous aime. Salut ».

Le vétéran-recrue

Kiefer Sutherland et son équipe en sont à une première tournée ensemble, mais possèdent tout de même un certain bagage, ayant joué dans d’autres petits groupes par le passé. Le chanteur, qui soulignera son 50e anniversaire de naissance le mois prochain, a beau être relativement nouveau dans le domaine, il a impressionné par sa présence sur scène, bougeant et dansant pendant les ponts instrumentaux. Il s’est même permis une séquence à la Marty McFly dans le premier Retour vers le futur, faisant résonner sa guitare alors qu’il était sur ses genoux.

Le mélange des trois guitares, souvent acoustiques et électriques, donne beaucoup de profondeur à la sonorité. Les rythmes entraînants de ce country-folk à forte tendance rock a fait lever plusieurs personnes de leur siège à mi-concert.

Des expériences difficiles

Se confiant à son public entre les chansons, le sympathique cowboy a fait état d’expériences difficiles vécues, comme la perte d’êtres chers. Fidèle à son style, il a également entonné des chansons faisant référence à la consommation d’alcool, dont Not enough whiskey, qui est aussi le titre de la tournée de spectacles.

« Quand est venu le temps de faire l’album, j’avais 20-30 chansons et je devais faire un tri. J’ai été stupéfait de constater que j’en avais vraiment beaucoup sur l’alcool. J’en ai enlevé quelques-unes », a-t-il rigolé.

Parmi les reprises qu’il a présentées, on retrouve Honey Bee de Tom Petty et Sundown de Gordon Lightfoot. « J’aimais aussi beaucoup Rush, mais si je chante ça, il faudra me ramasser par terre », a-t-il ajouté, tout sourire.

Sutherland a clos son concert d’environ 90 minutes par le classique Knockin’ on heaven’s door de Bob Dylan, une chanson qu’il écoutait à répétition au début des années 1970, quand son illustre paternel, Donald Sutherland, l’amenait à l’école.

« Je garde de très bons souvenirs de cette époque. Mon père m’emmenait à l’école au volant de sa rutilante Ferrari 1968. Il n’avait qu’un seul 8 pistes dans sa voiture et, par chance, c’était Bob Dylan », a-t-il raconté.

Il s’agissait d’une deuxième présence en sol québécois pour la tournée Not enough whiskey. La directrice de la Maison des arts, Marie-Pierre Simoneau, n’était pas peu fière de son coup. D’autant plus que d’autres salles se sont vues offrir la possibilité de présenter le spectacle et l’ont refusé.

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Kiefer Sutherland, le cowboy sympathique journalexpress.ca

Kiefer Sutherland, une belle présence sur scène.

L’artiste Sutherland a réussi à remplir la grande salle de spectacle drummondvilloise, samedi soir. Peu médiatisé, l’événement a attiré bon nombre de spectateurs du coin mais aussi de l’extérieur de la région ainsi que PaparaGilles.

L’acteur qui vit aux États-Unis en a surpris plus d’un en inscrivant quelques villes québécoises à l’agenda de sa tournée.

Pourquoi le Québec, a-t-on envie de lui demander d’entrée de jeu ? La réponse se trouve peut-être dans ses origines familiales canadiennes : son père Donald est né au Nouveau-Brunswick et sa mère, en Alberta. Il détient, entre autres, un passeport canadien.

Au cours de l’année 2016, Kiefer Sutherland a lancé son premier album: «Down in a hole». Un mélange de musique folk, légèrement rock avec juste ce qu’il faut de notes country. En fait, l’acteur redonne au country une sonorité nettement plus moderne avec des arrangements faisant davantage ressortir des notes rock, sans toutefois en abuser. Jamais trop folk, trop country ou trop rock.

L’ensemble des chansons s’écoute agréablement. Pour ses textes, Kiefer s’est inspiré de sa vie, de ses expériences. Ses chansons permettent ainsi de le découvrir sous un autre jour que celui d’interprète.

L’artiste Sutherland se présente sous un jour fort sympathique, n’hésitant pas à intégrer des commentaires et à raconter des anecdotes entre ses chansons. Kiefer y est allé de salutations et de remerciements en français, mais Molière n’a visiblement pas été invité à son éducation canadienne.

Le spectacle tel que prévu a failli se révéler trop bref pour le plaisir de chacun. En une heure à peine, l’artiste Sutherland avait présenté son programme de la soirée. N’eût été des 30 minutes qu’il a généreusement ajoutées en rappel, la soirée aurait été courte. Les spectateurs ont apprécié la délicatesse de Kiefer Sutherland, qui a défilé quelque cinq-six chansons supplémentaires.

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Juste avant sa prestation, la soirée a commencé par un court spectacle mettant en vedette l’ex-académicienne Annie Blanchard, qui a conservé son accent et sa culture musicale acadienne, au grand bonheur des gens dans la salle.

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By Lara Moon

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@iHeartRadio looking forward to watching Kiefer Sutherland Band @cultureshawi tonight. Amazing show in Drummondville #Quebec last night.

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Kiefer Sutherlans speaks French… a little.
Kiefer parle français mais s’excuse et continue en anglais

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Kiefer Sutherland a présenté un spectacle musical au Centre des arts de Shawinigan dimanche 27 novembre 2016.
Kiefer Sutherland : charme et sincérité
lapresse.ca

(Shawinigan) Dans le parterre à peu près comble de la salle Philippe-Filion du Centre des arts dimanche soir, on sentait l’atmosphère des grands soirs. Kiefer Sutherland, la star de Hollywood était en ville et les Shawiniganais n’avaient aucune envie de taire leur enthousiasme.

C’est Kiefer Sutherland l’auteur, compositeur et interprète qui leur payait cette visite et il s’est avéré un invité tout à fait impeccable. Le temps d’une soirée, l’homme a oublié que dans une autre vie, il est Jack Bauer et que dans une autre encore, il est une mégastar. C’est un homme humble et d’une grande gentillesse qui a offert un spectacle généreux et enthousiaste à la foule venue le voir et l’entendre.

D’emblée, la première fois qu’il s’est adressé directement au public, il a tenu à demander pardon. «Bien que j’aie passé près de la moitié de ma vie ici au Québec, mon français n’est pas très bon et comme je vais vous raconter des histoires autour de plusieurs de mes chansons et que je sais que je vais les gâcher en français, je vais vous parler en anglais.»

La sincérité, ça reste le meilleur moyen de briser la glace. Il est vrai, du reste, que Kiefer Sutherland a beaucoup parlé entre ses chansons, racontant pratiquement l’histoire de chacune des quinze ou seize qu’il a offertes au public de Shawinigan. Il s’est, chaque fois, révélé sympathique, sans prétention, gentil comme tout et est apparu d’une rafraîchissante sincérité.

«Nous sommes parfaitement conscients du très beau cadeau que vous nous faites en venant écouter une douzaine de chansons que vous n’avez jamais entendues de votre vie et sachez que nous l’apprécions énormément. Merci beaucoup», a-t-il notamment lancé vers la fin du spectacle.

Il a passé à peu près toutes les chansons de son album Down in a Hole sorti au début de l’automne. L’album révèle un compositeur doué pour les petites histoires personnelles qui font les bonnes chansons country sans démontrer un talent exceptionnel. Les lignes mélodiques sont, à défaut d’être foncièrement originales, assez accrocheuses en général.

Comme interprète, Sutherland n’est pas le plus doué et on sent bien que la musique n’est pas son premier amour. Ainsi, il semble évident qu’il n’a pas encore trouvé comment tirer le meilleur parti de sa voix particulière, granuleuse et rauque, mais il chante avec cœur.

De toute façon, il compense largement ses lacunes de musicien par un enthousiasme réjouissant et un charisme exceptionnel. Sur scène, il se donne sans compter et il est absolument charmant sans, apparemment, chercher à l’être.

Sa musique se promène dans divers tons du country folk traditionnel, voguant entre les ballades tristounettes et les chansons plus rock où sa voix trouve sa meilleure expression. Toutes ses chansons, ou presque, relatent des histoires personnelles et on y sent d’ailleurs une touche de sincérité assez touchante.

«Quand j’ai fait l’album, j’ai réuni une bonne vingtaine de chansons que j’avais écrites et je n’en suis pas revenu de constater combien il y en avait qui parlait d’alcool. En voici une autre», a-t-il notamment dit pour présenter Not Enough Whiskey qui donne son titre à sa tournée actuelle.

Entouré de quatre musiciens complices et doués qui ont tous bien compris qu’il était plus pertinent de demeurer discrètement dans l’ombre du chanteur tout en acceptant occasionnellement de se mettre sous les projecteurs pour un quelconque solo, Sutherland a donné l’impression d’avoir simplement réuni un groupe d’amis pour faire des spectacles. Le tout a été fait dans une certaine sobriété, sans décor digne de ce nom, sans effets ostentatoires, sans prétention. Cela dit, le son était pas mal bon et à un niveau très juste.

Le public en a sans doute gardé l’impression d’un solide spectacle, tout à fait honnête, présenté par un artiste doué pour la scène, honnête et surtout, très heureux de le faire.

Quelqu’un de proche du public aussi. En rappel, alors qu’il s’apprêtait à présenter une autre chanson, une spectatrice lui a demandé de chanter My Best Friend. «C’est celle-là que vous avez envie d’entendre? Pourquoi pas? Tant pis pour mon guitariste qui doit changer de guitare, mais allons-y pour My Best Friend.»

Voilà: c’était simple et charmant comme ça. Kiefer Sutherland a aujourd’hui quitté, mais en laissant un excellent souvenir.

C’est une fille de la région qui a eu l’immense honneur d’ouvrir la soirée pour Kiefer Sutherland et Cindy Bédard a été à la hauteur de la situation.

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Drummondville est une ville québécoise située dans la municipalité régionale de comté de Drummond, dans la région du Centre-du-Québec dont elle est le chef-lieu. Elle est située à 107 kilomètres au nord-est de Montréal.
Shawinigan est une ville de la Mauricie, au Québec.

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 Credits : Instagram, Twitter, Facebook. Merci à Lara Moon.

13 novembre 2016

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Kiefer Sutherland Guitar Magazines Cover « Down In A Hole » Kiefer Sutherland à la une de magazines de guitare

English & français…

Kiefer Sutherland finds a new role with his country-rock album
« Down In A Hole »

Kiefer Sutherland trouve un nouveau rôle avec son album country-rock
« Down In A Hole »

November/December 2016 – Novembre/décembre 2016

Honky Tonk Hero: When writing, recording, and performing songs for his debut country-rock album, Down in a Hole, Kiefer Sutherland decided the best approach was to get up close and personal.

Honky Tonk Hero : Lors de l’écriture, de l’enregistrement et de la réalisation des chansons pour son premier album country-rock, Down in a Hole, Kiefer Sutherland a décidé que la meilleure approche était de dévoiler une intimité personnelle.

Kiefer Sutherland Guitar Magazines Cover

Le honky tonk est un style musical appartenant à la musique country. Son nom dérive du style de bars dans lesquels il est habituellement joué. Aujourd’hui, le honky tonk semble être l’un des styles les plus connus de musique country. Cette musique respire la joie de vivre, c’est une musique pour boire et danser. Influencé par Jimmie Rodgers et Bob Wills, le honky tonk est la musique country qui a le plus influencé la musique actuelle.

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It’s difficult to imagine Kiefer Sutherland ever being intimidated. After all, he’s the actor who portrayed Jack Bauer, one of television’s greatest badass heroes of all time. Yet when Sutherland was 19, he had a daunting experience that caused him to suddenly abandon something he had loved dearly for most of his life—playing the guitar.

« I had already been working as a professional actor for quite some time before I moved to California when I was 17,” Sutherland recalls in his luxuriously husky voice (the man could read Kardashian tweets and make them seem like Steinbeck). “But playing guitar was something that I always had in the back of my head. If my acting career didn’t take off, I would have been very happy pursuing a career making music instead. Then when I was 19, I met Jude Cole and heard him play. He was an absolutely stunning guitar player. I thought to myself, Well, if you’re not able to play like that, don’t play at all. I literally put my guitar under my bed for two years »

Il est difficile d’imaginer que Kiefer Sutherland ait jamais été intimidé. Après tout, il est l’acteur qui a joué Jack Bauer, l’un des plus grands héros « dur à cuire » de la télévision de tous les temps. Pourtant, quand Sutherland avait 19 ans, il a eu une expérience intimidante qui l’a fait abandonner soudainement quelque chose qu’il a aimé chèrement pendant la plus grande partie de sa vie – jouer de la guitare.

« J’avais déjà travaillé comme acteur professionnel pendant un certain temps avant de me déplacer en Californie à l’âge de 17 ans », se souvient Sutherland de sa voix délicieusement rauque (l’homme pourrait lire les tweets de Kardashian et les faire paraître comme du Steinbeck). « Mais jouer de la guitare était quelque chose que j’avais toujours en tête. Si ma carrière d’acteur n’avait pas décollée, j’aurais été très heureux de poursuivre une carrière dans la musique à la place. Puis quand j’avais 19 ans, j’ai rencontré Jude Cole et je l’ai entendu jouer. Il était un guitariste absolument sensationnel. Je me suis dit : eh bien, si vous ne pouvez pas jouer comme ça, ne jouez pas du tout. J’ai littéralement mis ma guitare sous mon lit pendant deux ans ».

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« Over time, I pulled the guitar back out and started playing again » Sutherland says. « Jude and I became friends, and he helped me out a lot with my playing. I was always very nervous and shy about my guitar playing because I was friends with Jude and a lot of other professional and studio guitarists that were genius players. I didn’t feel comfortable playing in front of those people ».

« Au fil du temps, j’ai repris la guitare et commencé à jouer à nouveau » dit Sutherland. « Jude et moi sommes devenus amis, et il m’a beaucoup aidé à en jouer. J’ai toujours été très nerveux et timide au sujet de moin jeu de guitare parce que j’étais ami avec Jude et beaucoup d’autres guitaristes professionnels et de studio qui étaient des joueurs de génie. Je ne me sentais pas à l’aise de jouer devant ces gens ».

« What helped me get over that was when I started to write my own songs. Then I could play guitar parts for those songs the way that I wanted. My guitar playing took another jump at that point »

While Sutherland wrote numerous songs over the years, he tucked most of them away while he offered a handful to performers he thought were a good match for his material. Sutherland and Cole opened a recording studio called Ironworks in Los Angeles’ Silverlake area, which soon inspired the duo to form their own record label with the same name in 2002. That experience caused Sutherland’s songwriting skills to blossom.

« Ce qui m’a aidé à surmonter mes craintes, c’est quand j’ai commencé à écrire mes propres chansons. Alors je pouvais jouer des parties de guitare pour ces chansons comme je le voulais. Mon jeu de guitare a pris un autre tournant à ce moment-là »

Alors que Sutherland a écrit de nombreuses chansons au fil des ans, il a mis la plupart d’entre elles de côté, alors qu’il voulait donner ses chansons à une poignée d’artistes qu’il pensait être gagnant pour ses propres chansons. Sutherland et Cole ont ouvert un studio d’enregistrement appelé Ironworks dans la région de Silverlake de Los Angeles, ce qui a rapidement inspiré le duo à former leur propre label avec le même nom en 2002. Cette expérience a fait émerger les compétences de Sutherland.

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« Several different artists came through Ironworks, including Rocco DeLuca and the Burden, Billy Boy on Poison, and HoneyHoney » he explains. « They all wrote songs in very different ways. It was interesting to see how they worked. When I saw these other writers and how they approached songwriting, I realized I could use different approaches. Before that time, when I was writing a song everything had to come at once, which is not a very prolific way to write. But after that I started to take one little piece from one song and another piece from another until I came up with an idea that I liked and could structure something around it. That was a really long process for me, but in the last few years I’ve managed to write a lot. Now I try to allot time to songwriting every day »

Sometime in 2015, Sutherland decided to show some songs he had recently written to Cole. As before, his initial intention was to pitch these songs to other artists, and he wanted Cole to work with him on the demos. However, the more songs he recorded with Cole, the more the two of them thought Sutherland should consider recording his own album instead. Over time, those demos turned into finished recordings, and the end result was Sutherland’s debut album, Down in a Hole, which was released on August 19.

« Plusieurs artistes ont participé à Ironworks, dont Rocco DeLuca and the Burden, Billy Boy and Poison et HoneyHoney », explique-t-il. « Ils ont tous écrit des chansons de façons très différentes. C’était intéressant de voir comment ils ont travaillé. Quand j’ai vu ces autres auteurs et comment ils se sont approchés de l’écriture de chanson, j’ai réalisé que je pourrais utiliser des approches différentes. Avant cette époque, quand j’écrivais une chanson, tout devait venir à la fois, ce qui n’est pas une manière très prolifique d’écrire. Mais après cela, j’ai commencé à prendre une petite pièce d’une chanson et une autre pièce d’une autre jusqu’à ce que j’arrive avec une idée que j’aime et pouvait structurer quelque chose autour de ça. C’était un processus vraiment long pour moi, mais depuis quelques années, j’ai réussi à écrire beaucoup. Maintenant, j’essaie de consacrer du temps à écrire des chansons chaque jour »

En 2015, Sutherland a décidé de montrer quelques chansons qu’il avait écrit récemment à Cole. Comme avant, son intention initiale était de lancer ces chansons à d’autres artistes, et il voulait Cole pour travailler avec lui sur les démos. Cependant, plus il enregistre de chansons avec Cole, plus les deux pensent que Sutherland devrait envisager d’enregistrer son propre album à la place. Au fil du temps, ces démos se sont transformés en enregistrements terminés, et le résultat final était le premier album de Sutherland, Down in a Hole, qui est sorti le 19 août 2016.

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« All but one of the songs on this album were very personal and based on experiences from my own life » Sutherland admits. “Because of that, I think I may have been hesitant to give them away to someone else. These songs are almost the complete opposite of what I do as an actor, where I’m hiding behind a character.

« I put a band together » he continues, « and played about 70 shows before the album was released, mostly in small venues and bars—some of these places held as few as 200 people. Before playing the first shows, I thought that the fact that I had worked as an actor for 30-some years was going to help me as a performer, musically. It was actually the opposite. That was shocking for me. I was going onstage and saying, ‘When I was 24, I had my heart broken. I wrote this song about it almost 15 years later because I hadn’t completely gotten over it and I wanted to get that out somehow. After writing this song, I felt better about it.’ And then I would play that song. I was telling a very personal story that I wouldn’t have even told someone in an interview. To go onstage and actually have to open up as myself and peel back a curtain, if you will, completely reinvigorated how I approached my acting. The touring re-energized and refocused things that I wanted to do as an actor. I was really surprised by that »

« Toutes les chansons de cet album, sauf une, étaient très personnelles et basées sur des expériences de ma vie », admet Sutherland. « À cause de cela, je pense que j’ai hésité à les donner à quelqu’un d’autre. Ces chansons sont presque tout le contraire de ce que je fais en tant qu’acteur, où je me cache derrière un personnage ».

« J’ai monté un groupe », continue-t-il, et on a joué environ 70 spectacles avant la sortie de l’album, principalement dans de petits lieux et bars – quelques-uns d’entre eux ne contenaient que 200 personnes. Avant de jouer les premiers spectacles, je pensais que le fait d’avoir travaillé comme acteur pendant 30 ans allait m’aider en tant qu’interprète, musicalement. C’était bien le contraire. C’était choquant pour moi. J’étais sur la scène et disant : « Quand j’avais 24 ans, j’ai eu le cœur brisé. J’ai écrit cette chanson à ce sujet près de 15 ans plus tard parce que je ne l’avais pas complètement surmonté et que je voulais en sortir d’une façon ou d’une autre. Après avoir écrit cette chanson, je me sentais mieux. Je racontais une histoire très personnelle que je n’aurais même pas dit à quelqu’un dans une interview. La tournée a redynamisé et réorienté les choses que je voulais faire en tant qu’acteur. J’ai été vraiment surpris par ça »

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Down in a Hole is a refreshingly honest country-rock album reminiscent of the work of several of Sutherland’s favorite country artists, including Johnny Cash, Merle Haggard, Waylon Jennings, Kris Kristofferson, and Willie Nelson. Songs like “Not Enough Whiskey” and “Calling Out Your Name” come from the same lyrical well of lovelorn desperation as Waylon and Willie’s most soulful Outlaws moments. Other songs, like the rocking guitar-driven title track with its extended dueling guitar solos, or “Going Home” and “Gonna Die,” which could be mistaken for long-lost Tom Petty gems, have more of a roots-rock aggression than a countrified twang. Ace session musicians like guitarist and pedal-steel player Greg Leisz, keyboardist Jim Cox, and drummer Brian MacLeod—as well as Cole’s own multi-instrument prowess—provide expert backing with a rough-and-ready vibe that perfectly complements Sutherland’s smoky, dusky vocals and driving rhythm guitar work.

While the album may be a stark and decidedly mature contrast to the bro-country and slickly produced pop-inspired tunes that dominate country radio today, “Not Enough Whiskey” was considered bona-fide enough to earn Sutherland an invitation to perform at the Grand Ole Opry on May 31, 2016. “It was an amazing experience,” Sutherland recalls. “The Opry is the church of country music. To be invited to do something like that meant the world to me and the band. It was also the only time that Jude and I have ever played onstage together. It was special on so many personal levels.

Down in a Hole est un album country-rock rafraîchissant, honnête, qui rappelle le travail de plusieurs des artistes country préférés de Sutherland, dont Johnny Cash, Merle Haggard, Waylon Jennings, Kris Kristofferson et Willie Nelson. Des chansons comme « Not Enough Whiskey » et « Calling Out Your Name » proviennent du même poème lyrique de désespoir amoureux que Waylon et Willie, des moments émouvants de brigands.

D’autres chansons, comme la chanson-titre axée sur une guitare « berçante » avec ses solos de guitare prolongés en duel, ou « Going Home » et « Gonna Die »  qui pourrait être pris comme des pierres précieuses de Tom Petty perdues depuis longtemps. Les musiciens comme le guitariste et pedal-steel player (guitare électrique) Greg Leisz, le claviériste Jim Cox et le batteur Brian MacLeod- ainsi que la prouesse multi-instrumental de Cole fournissent le soutien d’expert, une vibration rude et parfaite qui complète parfaitement les chants enfumés, sombres de Sutherland et le travail de guitare rythmique de conduite.

Alors que l’album peut être un contraste sévère et résolument matures à la bro-country et les morceaux de pop-inspiration produite slickly qui dominent la radio country aujourd’hui, « Not Enough Whiskey » a été considéré comme assez bonne pour gagner le droit à Sutherland à une invitation à jouer au Grand Ole Opry, le 31 mai 2016. « C’était une expérience étonnante », se souvient Sutherland. « L’Opry est l’église de la musique country. Être invité à faire quelque chose comme ça signifiait le monde pour moi et pour le groupe. C’était aussi la seule fois où Jude et moi avons joué sur scène ensemble. C’était spécial sur tant de niveaux personnels ».

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“Apparently some people from the Opry had seen my show and really enjoyed what we were doing,” he continues. “CMT was also playing the video for ‘Not Enough Whiskey,’ and the support we got from them seemed to justify the invitation. What I really enjoyed about that venue was the incredible sense of community, which was like going back in time. Every band was so excited and supportive of whoever was playing next. We were the only first-timers there, but all of the other artists sincerely wished us to do well. That started from the first moment we walked backstage through the moment we walked onstage and off again. There is a sense of community that I haven’t experienced in other dealings in the music world or in the film world. It’s always reassuring when I come into contact with that. And it’s really sincere. That’s what impressed me the most »

Over the years, Sutherland has earned a reputation as a discriminating guitar collector. His collection of Gibsons alone was so impressive that the guitar maker approached him about collaborating on an “inspired by” signature model, which resulted in the Gibson Custom Shop KS-336 Kiefer Sutherland model, introduced in 2007. Just like his guitar playing and songwriting skills, Sutherland has Jude Cole to thank for inspiring his collecting obsession as well…

« Apparemment, certaines personnes de l’Opry avaient vu mon spectacle et ont vraiment apprécié ce que nous faisions », poursuit-il. « CMT a également joué la vidéo pour « Not Enough Whiskey », et le soutien que nous avons obtenu d’eux semblait justifier l’invitation. Ce que j’ai vraiment apprécié sur ce lieu était le sens incroyable de la communauté, qui était comme remonter dans le temps. Chaque groupe était si enthousiaste et si sympathique envers celui qui jouait ensuite. Nous étions les seuls débutants là-bas, mais tous les autres artistes nous ont sincèrement souhaité que du bien. Cela a commencé dès le premier moment où nous avons marché dans les coulisses du moment où nous avons marché sur scène et de nouveau. Il y a un sentiment de communauté que je n’ai pas connu dans d’autres relations dans le monde de la musique ou dans le monde du film. C’est toujours rassurant quand je suis en contact avec ça. Et c’est vraiment sincère. C’est ce qui m’a le plus impressionné »

Au fil des années, Sutherland a gagné une réputation comme un collectionneur de expert guitare. Sa collection de Gibsons a été si impressionnante que le constructeur de guitare a apporté sa collaboration sur un modèle de signature « inspiré par », qui a abouti à la Gibson Custom Shop KS-336 modèle Kiefer Sutherland, introduit en 2007. Tout comme son jeu de guitare et ses compétences d’auteur, Sutherland a Jude Cole pour le remercier pour inspirer son obsession de collection ainsi …

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23 octobre 2016

Commentaires fermés

Kiefer Sutherland devrait venir chanter en Europe… Kiefer Sutherland come to Europe with his music band !

JVB #8 Kiefer Sutherland

By JB Accili on October 23, 2016

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Jumpcut a eu la chance de pouvoir s’entretenir avec Kiefer Sutherland à l’occasion de sa venue au MIPCOM 2016 pour sa nouvelle série Designated Survivor. Un entretien autours de son rôle que vous pourrez bientôt lire en kiosque dans le prochain numéro de Cinema Teaser. En attendant, nous avons profité de sa présence pour l’interroger sur sa carrière de musicien, son premier album “DOWN IN A HOLE” étant récemment sorti. On a compilé tout ça dans le huitième numéro du Jumpcut Video Blog, à découvrir ci dessous. Enjoy.  jumpcut.fr

« Can’t Stay Away » – Kiefer Interview 3:57
(activer les sous-titres en français sur la vidéo, en bas à droite)

Image de prévisualisation YouTube

« …Je suis très fier de mes chansons et de la production du disque par mon ami Jude Cole.

J’ai fait 75 spectacles en Amérique et maintenant je prépare une tournée en Europe, le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne puis je retourne aux States. Et oui un deuxième album devrait se faire en mars ou avril… »

 Down In A Hole

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22 octobre 2016

Commentaires fermés

Interview de Kiefer Sutherland à Cannes MIPCOM 2016 – France Inter

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Kiefer Sutherland Interview : Designated Survivor, la politique, son grand-père…

 

Twitter : Romain Nigita ‏@Romain_Nigita
« Mon interview de Kiefer Sutherland .@RealKiefer au #Mipcom pour #DesignatedSurvivor aujourd’hui à 9h40 dans L’ #InstantM sur .@franceinter »

« Spéciale » présidents dans les séries télé via @franceinter

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